Comment on prouve qu'une IA américaine ne voit pas vos documents
Utiliser une IA pour analyser vos documents sans que leur contenu parte hors d'Europe : l'architecture hybride, et surtout comment on le PROUVE.
Analyser un document avec une IA, c'est utile. Mais si le modèle est américain, le contenu brut de vos fichiers part outre-Atlantique. Notre réponse : un étage d'analyse européen (Mistral), et seul un résumé assaini continue le parcours.
Le principe en une image
contrat, liste clients, dossier… tel quel
lit le document et en tire un résumé structuré
structure et chiffres — ni noms, ni textes bruts
la construction continue avec ce résumé, rien de plus
Le texte brut ne quitte jamais l'Europe. Ce qui circule ensuite, c'est une abstraction métier, pas vos données sensibles.
« D'accord, mais comment je le PROUVE ? »
C'est la bonne question. Quatre niveaux de preuve, du plus simple au plus fort :
- Audit du code : le chemin est court et lisible — le brut va uniquement à l'IA européenne, on ne stocke que le résumé.
- Test au marqueur : on glisse un repère unique (ex. « XJ-MARKER-4271 ») dans un document, puis on inspecte ce qui sort réellement vers le service tiers. Le marqueur doit être absent.
- Capture du trafic réseau : on montre que le brut part seulement vers l'UE.
- Journalisation permanente : on garde la trace exacte de ce qui est envoyé — auditable à tout moment.
La nuance honnête
Le résumé, lui, peut emprunter un service tiers. On le rend défendable avec un filtre de données personnelles sur ce résumé avant tout envoi. Et pour les exigences les plus strictes (santé, secteur public), on peut passer à une IA européenne de bout en bout, hébergée dans votre propre cloud.
La transparence n'est pas un slogan : c'est un protocole qu'on peut vous montrer.
Une application souveraine, livrée et hébergée pour vous.
De l'idée à la production, sur un cloud européen.
Voir les offres